D'Iquique a Tocopilla, nous roulons entre l'ocean et la cordillere cotiere deserique.
La route est vallonnee et nous avacons avec un vent de travers qui vient de l'ocean. Nous roulons cote a cote pour se relayer contre le vent.
Les quelques villages de pecheurs que nous croisons nous racontent leur difficultes de vivre. Ils manquent cruellement d'eau potable devant cette immensite salee. Tout le long de la cote l'eau vient de d'Iquique par camion citerne. Ils sont ravitailles tous les mois mais parfois le camion ne vient pas. Pero la gente nos da la aguacita preciosa y no quiere que pagamos. D'autre part les quelques usines installees sur la cote deversent leurs produits toxiques et rendent la peche mediocre. Des lois, oui il en existe mais la corruption est plus forte. Alors la population cotiere survie en ramassant des algues par camion entier et en recoltant les fiantes de ces grands oiseaux noirs survolant les cotes par millier. Les roches au loin sont maculees de blanc sur leur sommet mais en realite il s'agit d'un precieux engrais.
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