




Maintenant c'est du bus, que du bus et rien que du bus. 48h pour rallier Buenos Aires. Comme nous avons du temps nous projettons un arrêt sur la côte à Puerto Déséado.
Avec une équipe trés sympathique d'Espagnol et d'Argentin, nous tentons une expédition à l'îles des pingouings. Ils sont des centaines à vivre là sur cette île presque inaccessible. Nous marchons au milieux d'eux en essayant ne serait ce que quelques heures de les apprivoiser. Etrange mamifère marin parfois agressif mais qui aime se construire une famille. On nous explique que le mal reste fidèle toute sa vie à sa femme. L'un et l'autre prennent soin à tour de rôle de leur progéniture. Mais attention, il ne faut pas l'embêter ou lui piquer son territoire, sinon c'est lui qu vous pique et vous remet à votre place.
Un peu plus loin une plage est réservée aux lions de mer. Eux aussi ils se défendent et peuvent même combattre jusqu'à la mort.
Quelques cadavres d'animaux ça et là parsèment le sol et cotoie la vie de tous ces animaux.
Il y a aussi des cormorans, des mouettes océaniques à ne pas confondre avec leurs cousines côtières.
Nous profitons de la côte avec nos vélos. J'essaye de me défouler car bientôt je vais encore dans un bus pour un long et dernier trajet.
En fait les bus en Argentine comme au Chili sont tout confort. Donc c'est du repos essentiellement. Vous pouvez choisir un semi cama ou carrément un cama. Cette fois ci on se la joue confort. Les repas sont presques toujours compris à bord. Là on a même droit à des haltes restaurant. Wouah!
Depuis Ushuaia le bus c'est pour moi l'occasion de rencontre. Avant d'arriver à Buenos Aires, Naty me laisse ses coordonnées car il faut à tout prix qu'on continue à se voir.
1 commentaire:
tous ces pingouins clémence va être toutes folle de les voir !béa. quand à pierrick il doit faire la taille de l'un deux !
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